Ligne de Defense
Si nous revenons vers l’histoire,la prise de conscience de l’humanité depuis le Sommet de Stockholm en 1972 a-t-elle permis de changer les comportements en Afrique près de 38 ans plu-tard ? A cette époque les dirigeants africains d’aujourd’hui avaient en moyenne l’âge de 15 ans. Ces derniers ont-ils reçu une éducation environnementale ? Tout semble indiquer que la réponse est : NON.
Presque 40 ans après ce Sommet, l’Afrique semble ne pas être assez sensible aux questions environnementales. Certains expliquent cet écart de mobilisation pour la protection de l’environnement entre le nord et le sud par la pauvreté ; d’autres le traduisent par l’absence d’engagement publique de la part des entités étatiques du sud vis-à-vis des grandes problématiques écologiques.
Dans tous les cas de figure, les décideurs (élus, fonctionnaires, …), les sociétés civiles (Partis politiques, médias, ONG, coopératives …) et les populations d’Afrique et notamment l’Afrique de l’Ouest, ont besoin d’une forte sensibilisation sur les grandes thématiques environnementales qui deviennent au centre des préoccupations mondiales.
D’où les l’importance de les impliquer à fonds dans vos programmes d’activités ! c’est très important.
De grands efforts de communication devraient êtres consentis pour l’Afrique de l’ouest (Tchad, Mauritanie, Sénégal, Mali, Bénin, Guinée Bissau, Guinée konakry, Côte d’Ivoire, Burkina Fasso, Djibouti) pour permettre à ses décideurs et à ses populations de changer de mentalités et de prendre conscience des grands dangers écologiques qu’il convient d’affronter et de vaincre.
Sutout dans le cadre de la formation et à l’initiation des enfants aux nouvelles technologies de l’information et à la communication.
Notre ONG RICAPEC se propose de vous accompagner,et de mettre en œuvre un projet de sensibilisation sur la problématique environnementale en prenant en considération les réalités sociales et culturelles de chacun des pays africains qu’elle se propose de couvrir. Il s’agit pour nous de donner aux africains (et notamment les jeunes) les moyens d‘acquérir les connaissances, les valeurs, les attitudes et les compétences nécessaires pour protéger et améliorer leur environnement.
- LES GRANDES LIGNES DE NOS PROJETS
Parce qu’il est dorénavant de plus en plus urgent d’impliquer TOUT LE MONDE dans la gestion commune de notre patrimoine environnemental, RICAPEC, une structure associative créée par des cadres africains, spécialisée dans le développement durable, se fixe comme objectif de mettre en œuvre un projet de sensibilisation et de communication sur les questions environnementales. Ce projet est destiné aux décideurs, à la société civile et aux populations des pays de l’Afrique de l’Ouest. Il s’articule autour des axes suivants :
- L’introduction de l’environnement dans les manuels scolaires :
Un grand effort de sensibilisation devrait être fourni auprès des autorités africaines afin de les convaincre à introduire dans leurs systèmes éducatifs respectifs l’enseignement de l’environnement au niveau primaire. En effet, l’efficacité de l’éducation à l’environnement repose sur trois composantes : i) l’éducation dans l’environnement : utiliser l’environnement comme une ressource pour l’apprentissage ; ii) l’éducation sur l’environnement : donner les connaissances et les compétences et ; iii) l’éducation en faveur de l’environnement : inculquer des valeurs et développer des comportements.
Un changement de mentalités qui leur demandera dés leur plus bas âge d’agir tout de suite dans la prise de décision en famille sur :
- le recyclage des objets et la gestion des déchets ;
- l’économie d’énergie (fermer les robinets d’eau et éteindre les appareils électriques après usage) ;
- l’achat de produits moins nocifs ;
- la consommation d’aliments issus d’espèces non protégées (uniquement en période d’ouverture de chasse) ;
- le choix des loisirs et des voyages qui ne nuisent pas à l’environnement.
Il n’y a plus un doute, aujourd’hui, que l’éducation à l’environnement est devenue le pilier principal de la protection de l’environnement à travers le monde.
Dans le même esprit, nous souhaiterons mettre en place avec les décideurs comme vous un partenariat efficace et dynamique car nos actions nous conduisent tout naturellement à travailler ensemble avec nos gouvernements respectifs.
Nous devons faire en sorte que nos pays africains puissent produire « durablement » et conserver des richesses qui permettront à leurs peuples de s’auto-suffire sur le plan alimentaire, de se loger décemment, d’éduquer et de soigner leurs enfants….
C’est pourquoi Il nous est apparu que seule une coopération fondée sur des échanges égalitaires pouvait parvenir pour une meilleur prise en charge de la RSE des multinationales vers l’Afrique.
